Écot d’Anne


anneUn regard distancié sur l’écotaxe, sur l’écot d’Anne,
sur l’écho de la mer où Boris, avant que de mourir, souhaitait, si ardemment, une fois encore, voir valser les brins d’algue.

Bonnets rouges.

Bonnet d’ânes.

Ou plutôt bonnet d’ânesse,

celui d’Anne de Bretagne

Sainte Anne dorée.

Celui d’ânes, plus ou moins gaéliques,

plus ou moins faméliques,

qui, stupidement ; refusent de payer l’écot,

pour que les chars et les carrosses paient leurs excès de crottin.

Pour que les mers ne croupissent plus sous les algues verdâtres.

Pourtant une très belle idée

pour empêcher que le monde, encore un peu plus vite,

ne dévore ses enfants.

Et, pourquoi pas, que de l’humanité, les mers, les forêts, et les campagnes

ne soient définitivement exemptées.

Et que, comme disait Boris, de souhaiter ne pas mourir

avant d’avoir vu,

une dernière fois,

le fond vert de la mer

où valsent les brins d’algue.

Il est vrai, qu’en cette année de grâce 2013,

le roi François, et son languissant dauphin armoricain, avaient, déjà, eu la main lourde.

Et que le petit Manuel aux yeux de braise,

capitaine pyrénéen des mousquetaires,

encore que non gascon

était plus aimé de Milady et des sujets que de la cour.

– par PYC / Oloron de Bretagne.

 

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