Sombres idées pré(post)monitoires.


paradis-cielPour panser des plaies penser nous plait.
Deux textes, l’un écrit avant le 13 novembre, l’autre juste après le 14 novembre.

PARADIS D’ENFER
L’enfer me ment
Help hell’s bells trouble in my mind
L’enfer me manque
Paradisius playa behind the sunshine
De mêlée en démêlés
Paradigme circonflexe
Mâtiné de complexes
D’enfer iodé mariné
L’enfermement
Ouvertement
L’enfer me ment
Un vert te ment
T’as l’eau à la douche
Et toi tu découches
A satiété de consommations
Help hell’s bells trouble in my mind
Ciel et soleil en consolation
Paradidius playa behind the sunshine
L’envers des corps du désert désherbé
Par radicales prescriptions Action
L’enfer du décor vertueux déserté
Paradis d’amour par radiations
L’enfer me manque déjà
L’enfer ne mentira pas
Aux sables émouvants en boîte de nuisances
L’asperge présentée suit ces idées d’abondance
L’enfer me ment
Tu me manques
Suis si des Hommes par Nature sont bons
Suis si des Natures ne dénatureront
A perpétuité l’enfer me manque
L’enfer me ment suicidé dans ma planque
Les Tours mentaient Tourisme d’Affaires
Onze zéro neuf zéro un solde du bon à rien faire
Expert en la matant hier
Ce doute l’habite entière
Il s’affaisse sous ses yeux bleus
Le reflet dans le vague à l’âme
De l’écume des jours heureux
L’écume des cendres de la came
Echec et mât hier
Mets ton pion dans la machine
Et dans la tourbière
Le Fou du Roi se la combine
Tu te laisses hâler
Le soleil de mer salée te plait
Il me manque Homme il transpire
The sunshine under paradise
Hell je crains le pire du rire
L’enfer me rend
Pas radicalement
Des cas dansent
Et là je la panse
Du couteau la plaie
Il me plait ce couplet
Enfer je me rends
Pas radieusement.

ENFER DU DECOR
Au nez à la barbe a ri Charlie
Les temps noirs du deuil apparu à Paris
Ils ont ri ils ne rient plus il n’a pas ri
Capitale heure est capital leur leurre
L’horreur de minuit de midi leur horreur
Partout le décalage horaire la même heure
Et si rien ne vaut mieux qu’un brin d’humour
Deuil pour deuil sang pour sang toujours
L’émotion des censures les non-dits des mots dits
L’anomalie de l’alibi si rien ne sourit
Et n’agresse la paix guère épaisse
Et m’agresse le guerre des Messes
Ces religions mono-maniaques
L’erreur c’est midi l’horreur de minuit
L’anniv’ de Titi ça claque
Des kalach’ le cliquetis haut débit
Au nez à la barbe a ri Charlie
Ils ne rient plus à Paris ils ont bien ri.
14/11/15 en hiver sers.

par Christian Bello

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