Violences

imagesMinée de l’intérieur par la multiplication d’attentats violents – assiégée par une invasion moyenâgeuse désormais également violente – empêchée par « ses valeurs »de répondre elle-même par la violence. l’Europe ne peut que faire le constat de faillite de son modèle politique et social. Plus gravement, celle de la démocratie en voie d’être peu à peu anéantie – ironie du sort, par une autre théocratie religieuse, que celle qu’elle avait, progressivement, réduite – sur laquelle, chez nous notamment, elle s’était en partie construite

Face à cela, invoquer le droit d’asile – la situation de guerre – les raisons économiques. Rechercher la responsabilité des « passeurs ». Arguer l’aveuglement, l’ambition, la cupidité, la mauvaise foi ou l’incompétence des « politiques »- toutes tendance confondues – depuis des lustres. Observer que nos élites intellectuelles fuient vers des cieux plus cléments. Et ceux qui « en ont les moyens », des cieux plus ensoleillés. Sans véritable détermination ni volonté réelle d’y remédier, tout cela procède de gesticulations aussi vaines et inutiles, que , chez nous, les incantations rituelles des chantres de la gauche saint-sulpicienne, les rodomontades de l’extrême-gauche ou celles, « va-t’en guerre » de la droite. Quant à l’extrême-droite , dans la situation actuelle, non seulement elle ne fait plus peur aux Français. Mais beaucoup l’attendent ! Beaucoup l’espèrent ! En vain !

En vain car elle ne pourrait que précipiter un affrontement – voire une guerre civile – qui, dans la diversité actuelle des états européens, ne résoudrait rien, mais risquerait d’aboutir à une guerre – tout court – entre eux !

Bref, peu d’espoir du coté de nos « politiques » qui continuent de danser sur ce baril de poudre – Pontacq aujourd’hui tous unanimement préoccupés par des stratégies électorales génératrices d’affrontements – futiles dans le contexte présent – quant il faudrait trouver les termes d’une véritable union sacrée.

Seule issue possible face au scénario d’une catastrophe annoncée qui n’épargnera personne. D’urgence !

Maurice Meireles