Macron et les fainéants, ces cyniques, sinistres individus,

Et oui, c’est bien connu, pour une certaine catégorie de politiciens, le français est un fainéant, un fraudeur … un ignare, voire « un pov’con », qui, s’il n’exhibe pas à son poignet dès sa cinquantième année une Rolex est un raté ou le marginal portant sur lui de quelconques astragales et autres fioritures lui redorant la blasure ou la couture du pantalon qu’il porte en bandonéon quand sur le riche l’habit chichement costumé se porte bien étriqué ! 

Il est vrai qu’il n’est pas donné à tout le monde de naître avec un blason issu d’une noblesse ou d’une riche union ou des deux à la fois, sa petite cuillère en argent entre les doigts quand le pauvre fainéant lui tient fermement celle en bois, calée dans ses mains si rugueuses qu’il s’abstient de les montrer craignant d’être méprisé par ceux-là souffrant de lèse-majesté !

Dans la France de Monsieur Macron se trouverait donc des fainéants, pourquoi pas des benêts Monsieur le Président, ces derniers n’ayant aucun niveau oratoire comme celui que vous exercez si facilement, ne parlant nulle langue étrangère comme vous les maîtrisez si bien intellectuellement quand le dadais qu’est le fainéant français contient celle plus éphémère consistant à se servir de ses mains dont l’essentiel sert à moudre le grain, à s’ériger un lendemain à la force du poignet et de la voix tandis que de plus en plus s’amoindrit son budget et qu’il se retrouve sans toit.

Si vous observiez les mains des français Monsieur le Président, bien que râpeuses, elles sont agiles, souvent graciles, ce sont toutes des petites mains s’affairant sur quelques menus boulots exercés du matin au soir et/ou du soir au matin. A ce fainéant qu’est le français, trop souvent en carence, il lui faut occuper et péniblement plusieurs emplois afin de ramener chez lui un salaire de misère, une obole lui permettant de remplir sa casserole de maigres pitances.

A ce fraudeur, cynique et fainéant de français soumis au labeur qui lui est proposé ainsi qu’aux aumônes pauvrement octroyées par certains employeurs, affairistes et autres élitistes, il lui faut demeurer droit, fier malgré les emplois précaires et toujours se plier aux ordres, garder son maintien et ne plus la poussière mordre s’il ne veut pas finir chômeur sous-payé ou RSA ou encore SDF et ce que cela comporte de risées auprès d’autrui ou des siens mais plus encore de cette catégorie de politiciens qui comme vous, le prenez pour un moins que rien !

Bien à vous.

Samie Louve