Super Duponts

imagesLes immigrants de moins en moins clandestins s’agglutinent à Calais, envahissent nos villes et squattent nos bâtiments publics. Nos paysans producteurs de fruits arraisonnent les camions espagnols. Les éleveurs de bœufs saccagent les super marchés, et dévastent nos ronds-points en attendant que ceux qui élèvent des porcs ou des poulets prennent la relèvent. Viendront ensuite les producteurs de fruits, de patates ou de bananes ! Mais bien sûr : c’est pas notre faute !

Mais alors à qui ?

Aux Anglais qui, au bout du circuit, devraient accueillir tout ce monde. Et, à leur tour, les refiler à  l’Irlande ? A l’Islande ? A qui ?

Aux Espagnol, c’est-à-dire au soleil plus ardent en Andalousie qu’à Roubaix ? Où donc vont les Français en vacances? Pourquoi ?

Aux Norvégiens, aux Danois, aux Hollandais, aux Allemands (à oui ! Sûrement  aux Allemands. Ceux là avec leur tête de premiers de la classe!!!), qui produisent de la viande aussi bonne que la nôtre mais nettement moins chère ?

Alors à qui ?

Allons ! Allons ! Ne vous inquiétez pas bonnes gens. Cocorico ! Nos Super Duponts ont une recette magique que les autres, les pauvres, n’ont pas. Un truc tricolore, un « machin » aurait dit le Général de Gaulle.  Une AOC depuis1789. 100% française (et qui risque de le rester longtemps). C’est le pacte républicain. Simple. Efficace. Il se résume en peu de mots : c’est le contribuable qui paye. Deux options (ajoutées), soit à la caisse du supermarché. Soit au percepteur.

Quant au général de Gaulle, je ne sais pas s’il a effectivement dit des Français qu’ils étaient des veaux. Mais il me parait évident que les Super Duponts qui nous gouvernent aujourd’hui n’ont aucun doute sur ce point !

 

                                                            Maurice Meireles 

                                                                                                              Pontacq

Bien-pensance

imgresDepuis plusieurs jours déjà, les médias se livrent, unanimement, à une surenchère
délirante à propos de l’arrivée, à bord de plusieurs bateaux abandonnés par leurs équipages et lancés à « toute vitesse » vers les côtes italiennes, de nombreux immigrants venant du Moyen Orient.

 Soyons sérieux !

La Turquie est séparée de la côte italienne de l’Adriatique par environ 3 000 kilomètres d’un trajet maritime parsemé d’une multitude d’îles, d’îlots, de hauts fonds…C’est à dire d’obstacles au milieu desquels il faut slalomer continuellement. Quant à la « toute vitesse » d’un vieux cargo, c’est 15 à 20 nœuds. Soit 25 à 35 km/heure. Et donc, au delà du fait qu’ à cette vitesse modeste, un « atterrissage » aurait été cependant indiscutablement très destructeur, la vrai question est de savoir par quel miracle, trois fois répété, ces bateaux, soi-disant « désemparés, se sont retrouvés face aux côtes italiennes plutôt que celles d’Espagne ou de Tunisie? Quant au fait que l’un d’eux était un transporteur de bétail. Ce détail a t-il pu échappé à ceux qui sont montés à son bord ?
La réalité est que l’Europe est aujourd’hui soumise à un véritable chantage! Chantage auquel
concourt aussi cette « bien-pensance gratuite » des médias et qui constitue ainsi un formidable
appel à amplifier encore ce mouvement.
Soyons sérieux !
Nous sommes, encore, plus favorisés que nombre de pays qui nous entourent. Nous avons un devoir de solidarité à leur égard. Pour autant, aujourd’hui, est-il acceptable qu’ on ne nous demande plus une cigarette mais qu’on l’exige ? Et demain. Quand nous n’aurons plus de cigarette !

Maurice Meireles – PONTACQ