TIME Magazine et Marine le PEN

marine-le-penLe magazine TIME vient de dresser sa liste, pour 2015, des « 100 personnalités les plus influentes du monde ». Parmi elles : Marine le Pen.

Présente, à New York, au Gala des 100 personnalités, Marine Le Pen s’est félicitée qu’on reconnaisse son parti comme « un mouvement politique important qui monte ».  Cette distinction, « est un symbole, qu’outre-Atlantique, on considère que le Front national est un mouvement sérieux, un mouvement de gouvernement, et que peut-être dans quelques mois il y aura en France des changements importants » a expliqué Marine Le Pen.*

Mais voilà, parmi les « 100 » se trouvait aussi Kim Jong Un, dictateur de la Corée du Nord, Abubakar Shekau, sinistre « tête pensante » de Boko Haram ou encore Vladimir Putin dont l’Europe a pu constater l’influence en Ukraine.

Bref, être dans le classement des 100 de TIME, c’est le preuve que l’on est connu, influent, pour le meilleur comme pour le pire, mais pas certainement reconnu.

Il n’est pas inintéressant de lire les motivations qui font que tel ou tel apparaît dans ce classement. Elles sont souvent signées de plumes reconnues.  Angela Merkel est franchement louée pour son engagement sur l’Ukraine par le Président Poroshenko (au passage, il « zappe » complètement le Président Hollande) ou encore, Barack Obama ne manque pas de mettre en avant la profondeur de vue de Narendra Modi, premier ministre indien.

Pour argumenter la présence de Marine Le Pen dans le classement, pas de « plume politique » renommée. C’est à la journaliste, Vivienne Walt, qui écrit pour TIME depuis Paris, que revient de nous dire le pourquoi de cette présence dans le « TOP 100 ». Résumé  : « Il y a un an, Marine Le Pen avait dit à TIME que le FN serait au pouvoir dans la décade à venir. Un cauchemar pour ces millions (de Français) qui voient dans son message, la France aux Français, un patriotisme excessif  (anglais : jingoism).

Sa prédiction ne semble plus absurde. Le Pen a su transformer en or, l’exaspération des électeurs, en mélangeant charme et ambition lors d’élections locales et européennes, avec une campagne anti-Europe et anti-immigration.

Cela a fait d’elle la personnalité dominante de droite (anglais : leading right-winger) en Europe, donnant par là-même aux politiques du continent, avec les mêmes idées, une dose d’éligibilité.

Ce mois-ci, elle a finalement rompu avec le fondateur du Front National, Jean-Marie Le Pen, à l’anti-sémitisme toxique.

L’analyse se corse alors : « Le Pen a un fort attrait pour beaucoup de Français, qui sont face à un mur avec un « élitisme politique asphyxiant » (anglais : asphyxiating political élitism) et une croissance proche de zéro.

Le message alors aux autres dirigeants politiques français, les Sarkozy, Juppé, Bayrou, Hollande, Valls etc. : « Pour stopper sa course vers le Palais de l’Elysée, les ternes (anglais : lackluster) dirigeants devront se défaire de leur style sans ambition, ni résultat (anglais : ineffectual, gutless style) et proposer une révolution personnelle plus attractive (anglais : mount a more appealing revolution of their own)»

« Gutless » se traduit aussi par « ne rien avoir dans le ventre ». Osez, Messieurs les Politiques. Proposez votre « Révolution », avant qu’il ne soit trop tard…

– par Bernard Boutin

* source : http://www.huffingtonpost.fr

Quand Juppé parle de Bayrou.

imgresCe 7 février 2015, à l’occasion du conseil national de l’UMP, Alain Juppé, candidat à la primaire de 2016 au sein de son parti, a évoqué le nom de François Bayrou. Une bronca s’en est suivie. Dans cette instance qui a du mal à se débarrasser de sa machine à perdre, l’idée d’une alliance avec un parti centriste n’est pas encore acceptée.

 Nous les Aquitains savons bien la proximité qui existe entre le maire de Bordeaux et le maire de Pau. Une proximité qui, comme tout ce qui est  politique dans notre pays, ne repose pas que sur des convictions mais sur des préoccupations de carrière ou des ambitions personnelles. Parce qu’on peut se demander en effet quel est l’intérêt d’Alain Juppé, candidat à la primaire au sein du parti UMP, de déplaire à ceux qui seront sollicités lors de ce scrutin en évoquant une alliance avec le MoDem.

 Sans doute Alain Juppé est-il conscient que l’état de délabrement du parti auquel il appartient nuira à son image lors des prochaines présidentielles. Il sait aussi qu’actuellement le seul moyen de progresser au moins dans les sondages est de se débarrasser de cette machine à perdre qu’est l’ami de Balkany. Rappelons qu’un sondage qui vient de paraître fait ressortir que 68% des français considère que Sarkozy n’a plus d’autorité sur l’UMP*. Et pourtant il s’accroche !

 De son côté François Bayrou mesure que cette alliance proposée avec le centre par Juppé, est rejetée par les membres de l’UMP. Enfin, pas tout à fait avec le centre, parce que s’unir avec l’UDI ne soulève aucune animosité tandis que s’unir avec le MoDem provoque sifflets et quolibets. C’est donc plus lui, le maire de Pau, qui est rejeté que l’idée d’une ouverture vers le centre. C’est vrai que lors des dernières présidentielles, il  avait invité à voter Hollande. Sarkozy a considéré que là se trouvait la raison de son échec. C’est sans doute donner au MoDem une influence qu’il n’a pas réellement. Mais rien n’est oublié, rien n’est pardonné.

 Et puis pour nous Palois, ou habitants de la CDAPP, cette alliance entre Juppé et Bayrou qui n’a pas encore réellement pris forme, ne sera pas sans conséquence dans l’hypothèse où elle aboutirait au but recherché par les protagonistes. Imaginons, oui imaginons, que Juppé gagne la primaire au sein de l’UMP. Que ipso facto il soit candidat à la présidentielle de 2017. Qu’il soit élu. Que deviendra François Bayrou ? Eh bien on peut envisager fort logiquement que cette alliance entre ces deux hommes conduira le président de la CDAPP à occuper un poste important au sein du gouvernement, peut-être même celui de chef de ce gouvernement. Pourquoi pas, cela n’est que logique. Dans le cas contraire, celui où Juppé ne serait pas le candidat désigné par son parti, Sarkozy le serait, lui, et Bayrou se mettrait sur sa route.

 Rappelons-nous que, lors de sa campagne électorale pour les municipales à Pau, François Bayrou a dit haut et fort qu’il se consacrerait totalement à Pau, qu’il ne serait pas candidat aux législatives, pas candidat aux sénatoriales, pas candidat aux européennes. Mais son engagement n’a jamais porté sur sa candidature à la présidentielle. Il est toujours resté flou sur ce point. De même qu’il ne s’est jamais engagé à refuser un poste de membre du gouvernement voir de chef de ce dernier. Alors…

 Mais tout cela n’est que politique politicienne, ça ne fait pas baisser nos impôts.

 

Pau, le 9 février 2015

Par Joël BRAUD

 

*Institut ODOXA pour iTELE et le Parisien

Moi, Président, je…

imgres Il y a quelques jours, certains se sont émus des réactions d’une partie des militants UMP au projet d’Alain JUPPE « d’ouvrir » leurs primaires »  aux centristes. Or, comment peut-on imaginer que JUPPE, fin politique, n’ait pas délibérément profité de l’occasion pour tacler Sarkozy dont chacun sait qu’il est hostile à cette idée ? Dès lors..

Outre que la ficelle est un peu grosse, pour l’un comme pour l’autre l’important en cette affaire n’est donc pas cette » anecdote ». L’important, pour l’un comme pour l’autre,  n’est-il pas le rôle dévolu aux Centristes ? Car, sur ce point, tous les deux savent que l’abandon par « la Gauche d’en bas » de sa base traditionnelle pour rallier le Front National provoque une redéfinition de l’échiquier politique. Et tous les deux savent aussi, parce qu’elle est la conséquence de ce jeu de « je te tiens tu me tiens par la barbichette, le premier qui… » – qu’au détriment de l’intérêt public, ils pratiquent entre eux et avec le PS depuis plus de trente ans – que cette redéfinition est durable. Tous savent donc également, que, désormais, le Centre n’est plus un élément supplétif, un accessoire, une variable d’ajustement pour les uns comme pour les autres. Le Centre est désormais un élément incontournable de la politique. Et même, sous réserve de retrouver son unité, une force capable de proposer une alternative crédible  propre à rallier, à gauche comme à droite, les hommes et les femmes de bonne volonté fatigués de cette démagogie électorale généralisée – de ce clientélisme érigé en institution – de ces promesses qui sont autant d’injures au bon sens le plus élémentaire du citoyen – une insulte à son intelligence!  Des hommes et des femmes qui au delà d’antagonismes politiques entretenus artificiellement, sont dans la même réalité du quotidien – confrontés aux mêmes problèmes, aux mêmes difficultés. Des hommes et des femmes qui aspirent aux mêmes satisfactions – qui partagent les mêmes attentes, les mêmes espoirs. Et parmi ceux-là, le premier ? Celui, peut-être d’être considéré, d’abord, comme des citoyens responsables par un candidat qui leur dirait: moi, Président, nous…

Mais pour cela il faut d’abord que le Centre retrouve son unité. Et, à cet égard, il ne compter ni sur l’UMP, ni sur le PS ni sur personne d’autre que lui-même ! Dès lors…

                                                                      par Maurice MEIRELES – PONTACQ

François Bayrou : l’incroyable rebond

Il y a tout juste 12 mois, François Bayrou, Président du MoDem, était au « fond du trou ». Il n’avait plus de mandat électif et, le MoDem n’était plus que l’ombre de lui-même, après sa prestation aux élections présidentielles de 2012 où il n’avait réalisé qu’un très décevant 9,13% des voix contre 18,57% aux élections présidentielles précédente. Une chute de 50% !

La défaite de François Bayrou, lors des élections législatives de juin 2012, battu au terme d’une triangulaire l’opposant à la fois au Parti Socialiste et à l’UMP, aurait pu le conduire à se retirer dans la plaine de Nay, en Béarn, au pied des Pyrénées. C’était mal le connaitre.

Début 2013, bien longtemps avant que les socialistes ne décident de repartir à une « énième » conquête de Pau qu’ils détiennent depuis 42 ans, il commença à construire sa stratégie de rassemblement.

Petit à petit, au-delà de son petit cercle rapproché de sympathisants du MoDem, il convainquit des représentants de l’UDI, puis des élus MRG et PS de la liste de Martine Lignières-Cassou, la maire PS en place, à le rejoindre. Le rassemblement avançait.

Le coup de maître, probablement pas facile à « avaler » pour le Béarnais, fut de proposer à Eric Saubatte, son tombeur UMP lors des législatives de 2012, de rejoindre la liste en préparation.

Début Janvier, le rassemblement était achevé. La dynamique avançait pour conduire au résultat du deuxième tour, élisant François Bayrou à Pau, avec 62,65% des voix. Il faut se souvenir que Pau avait donné 59,36% de ses suffrages au candidat Hollande en 2012. Une belle victoire, préparé de longue date.

La méthode Bayrou, « capbourrut », tenace, têtu s’opposait à celle du Parti Socialiste faite de divisions, de crises internes qui conduisent, son candidat, David Habib, à recevoir une véritable correction : 37,35%.

Voilà donc, François Bayrou remis en selle. Dans quels buts ? Bien entendu, s’occuper de Pau, ville où il vient d’être élu, mais aussi de politique nationale, sur laquelle il n’est jamais en manque d’avoir un avis, une vision, un conseil.

Un de ces bons amis, Alain Juppé, Maire de Bordeaux, réélu brillamment, au premier tour, avec 60,95%, sait bien qu’il va falloir compter avec lui. Un Alain Juppé qui ne manqua pas, lors de la soirée électorale de FR3 Aquitaine, de se féliciter du succès de François Bayrou pendant que ce dernier commentait les résultats des villes de la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux) qui basculent à droite.

Juppé-Bayrou, Bayrou-Juppé : deux hommes qui savent pratiquer le rassemblement et qui s’entendent bien. Un ticket pour demain ?

– par Bernard Boutin

Magnats

images3Le mot est devenu légèrement péjoratif. Mais, à l’origine, « magnates » signifiait grand ou puissant. Il ne sera ici question que des puissants de la chose publique.

Pour les puissants des médias ou du spectacle, la seule chose qui compte, c’est que l’on parle d’eux, que ce soit pour les louer ou les fustiger. Ainsi, ce n’est pas Jean Dieudonné, l’auteur à l’esprit encyclopédique de « Pour l’honneur de l’esprit humain » qui est connu du public, mais un histrion au geste exécrable. Hélas, il semble qu’il en soit aussi un peu ainsi dans le domaine de la politique. Un homme politique qui traîne une série de casseroles sera aisément considéré comme une victime dont le retour sera impatiemment attendu.
La notoriété a cependant du bon. Elle peut permettre d’aider de plus petits que soi, comme le font Manuel Valls et Alain Juppé. Elle peut attirer le regard sur une cause ou une ville. Ainsi, les téléspectateurs auront pu voir le scintillement de la neige des Pyrénées à la fin du journal télévisé de France 2 ce 12 mars. Le 27 février, c’est François Bayrou et le MoDem qui occupaient toutes les colonnes de la une d’un quotidien national, « L’Opinion », il est vrai encore assez confidentiel. La teneur de l’article était assez critique, comme son titre : « MoDem : le bazar des hôtels de ville ».

Dix cas de figures pour les alliances du Modem pour les municipales étaient recensés. Il n’est pas certain cependant que ce que le journal qualifie de « désordre » nuise à la candidature du Président du parti. Bien des Français sont eux-mêmes suffisamment désorientés pour ne pas condamner une ligne politique mouvante. D’ailleurs, l’intéressé pourrait arguer du fait que ses choix profonds n’ont pas changé et qu’il n’a fait que condamner des dérives en tous genres et un laxisme que nous payons au prix fort aujourd’hui après 600 milliards de déficits supplémentaires et une montée du chômage. En fait, il est probable que ce seront les listes socialistes qui paieront le désamour que l’on constate pour l’exécutif alors que la gestion des villes a peu à voir avec les mesures prises au niveau national. Et que d’ailleurs, lorsqu’un peu de recul permettra de porter un regard plus serein et lucide, on s’apercevra que beaucoup de ces mesures vont dans la bonne direction, c’est à dire vers le redressement du pays, le dialogue social, une meilleure formation professionnelle, une amélioration de la compétitivité des entreprises, une plus grande équité.

Ces paradoxes devraient conduire à porter plus d’attention aux projets qu’aux étiquettes politiques et devraient inciter à s’intéresser plus aux petits candidats. Si seulement on pouvait s’attendre de la part des grands à un peu de magnanimité afin de laisser plus de place aux adversaires d’hier au sein des conseils d’agglomération ! N’offrir que des strapontins à une liste qui n’a été devancée que de quelques centaines de voix, comme cela a été le cas lors des dernières élections n’est pas une bonne pratique. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. Faudra-t-il attendre encore longtemps une France pacifiée, solidaire pour aller de l’avant et pour résoudre les problèmes que nous affrontons ?

Paul Itologue

Pau Municipales 2014 – Juppé-Bayrou : un ticket pour 2017 ?

imgresLes sondages se suivent et vont toujours dans le même sens : François Bayrou devrait être le futur maire de Pau. Le dernier sondage d’IPSOS, publié jeudi 6 mars, lui donne 10 points d’avance en cas d’un duel à deux (55% pour le patron du MoDem contre 45% à David Habib PS) ou 6 points d’avance dans le cas d’une triangulaire.

L’OPA sur Pau, lancée par le maire de Mourenx, David Habib, président de la très riche communauté de commune du Bassin de Lacq semble mal engagée. Une méconnaissance des enjeux de la ville de Pau et une certaine « brutalité » dans la méthode pour s’imposer, auront certainement joué en sa défaveur. David Habib, pour devenir candidat, n’a t’il pas été soutenu initialement par les instances du PS parisien contre l’avis des socialistes palois ?

Samedi 8 mars, François Bayrou recevra son ami de toujours, Alain Juppé, pour une réunion publique commune. Objectif : enfin soustraire Pau à un pouvoir socialiste en place depuis 43 ans.

D’un coté, nous aurons le président du MoDem, qui a su regrouper à Pau toutes les droites, à l’exception du FN et même au-delà puisque 3 élus de gauche l’ont rejoint, de l’autre, nous aurons le charismatique maire de Bordeaux, personnalité de droite préférée des français et possible candidat pour l’UMP à la prochaine élection présidentielle.

Maintenant que Bayrou semble avoir repris sa place sur l’échiquier de droite, rien n’empêche d’imaginer que le Béarnais et le Landais de Bordeaux se mettent à travailler de concert pour l’échéance des présidentielles de 2017. L’un a de l’ambition à revendre, l’autre apparaît comme un rassembleur incontournable pour l’UMP.

Ceux qui à Pau, s’inquiètent de voir François Bayrou reprendre le chemin de Paris ont probablement quelques raisons de s’inquiéter. Mais, ils se rassureront vite en se disant que Juppé a « fait » Bordeaux depuis… Paris.

– par Bernard Boutin

La Politique, c’est comme ça…

Alain-Juppe_scalewidth_630Alain Juppé, tête pensante de l’UMP et une des personnalités préférées de la droite, a déclaré le 19 septembre son soutien à une éventuelle candidature de François Bayrou pour les municipales à Pau. Il aura fallu près de 15 jours pour que l’UMP réagisse et rappelle qu’elle a déjà un candidat sur place : Nicolas Patriarche !

C’est Christian Jacob, bras droit de Jean-François Copé qui a fait cette mise au point, soutenue par un tweet, très clair de Nadine Morano : « Nicolas Patriarche est notre candidat UMP à Pau. Que Bayrou ne s’imagine pas une seconde qu’il en soit autrement ».

Les relations entre le Maire de Bordeaux et le patron du Modem sont historiquement bonnes et, il est fort probable qu’en apportant son soutien à Bayrou, Alain Juppé espére un retour d’ascenseur de la part du Modem bordelais pour appuyer sa propre succession au fauteuil de Maire de Bordeaux. Bref, un coup de cuisine politique régionale comme on y est habitué.

La prise de position de Juppé peut beaucoup choquer : Bayrou n’avait-il pas dit en 2012 qu’il voterait Hollande et non Sarkozy ? On sait la suite : Sarko battu, l’UMP rejetée dans l’opposition. La faute à Bayrou ? On ne saura jamais mais cet appel de François Bayrou en 2012 devait être celui de trop pour le très « éthique » Juppé.

Cette « tempête dans un verre d’eau » locale soulève quelques questions :
– Alain Juppé avait-il débattu de son soutien à  François Bayrou, avant son annonce aux médias, avec les instances nationales de l’UMP ?
– Si non, pourquoi donc Alain Juppé n’a t-il pas reçu un « blâme » de la part de la direction de l’UMP pour ce soutien ?
– Si oui, on n’y comprend plus rien…

Au final, le citoyen ne saura jamais ce qui s’est réellement passé. Il votera en conséquence.

– par Bernard Boutin

Crédit photo :  http://www.europe1.fr/