Lettre ouverte au Souverain Pontife

Pope Francis arrives to lead the Wednesday general audience in Saint Peter’s Square, at the Vatican, March 6, 2019. REUTERS/Yara Nardi

Très cher Saint Père, je me sens tout chose d’oser vous écrire. Si je le fais, c’est que je crois que votre intervention peut être utile. Je n’ignore pas que bien d’autres tâches vous attendent. Il n’est pas besoin d’aller bien loin d’ici pour constater que l’Eglise affronte de difficiles problèmes : je crois que bien des fidèles attendent que l’Eglise soit plus rigoureuse avec le clergé fautif que ne l’est la justice civile et souhaitent qu’elle se réforme. Mais mon propos n’est pas là.

Vos prédécesseurs au Saint-Siège ont parfois réglé des litiges internationaux comme le partage du monde entre Espagne et Portugal lors des grandes découvertes, et plus récemment, un litige entre le Chili et l’Argentine. Aujourd’hui le divorce entre le Royaume Uni et l’Europe va créer de graves difficultés des deux côtés. Cela ne peut que préoccuper alors que la croissance est en berne et le chômage très haut. Mais, ce qui est pire, créer une ligne de démarcation entre l’Irlande du Nord et l’Irlande comporte un risque de crise majeure et de conflit armé comme le pays l’a connu il y a quelques années. Vous avez le pouvoir de mettre en garde les catholiques irlandais qui pourraient entrer en conflit avec les protestants loyalistes de l’Irlande du nord. Mais ce qui intéresse les Européens et les Français avant tout c’est le sort des entreprises multinationales qui utilisent l’Irlande (parmi d’autres pays) comme un paradis fiscal en profitant d’un taux d’imposition très bas et engrangent ainsi des sommes colossales. Au détriment des contribuables des autres pays et de gens modestes auxquels vous dites attacher toute votre attention. Ce n’est pas la petite mesure décidée par l’exécutif français qui peut résoudre le problème à l’échelle de l’Europe. Aussi Bruxelles doit prendre des mesures fortes. En compensation, l’ensemble de l’Irlande resterait dans le giron de l’Europe et aucune barrière douanière ne séparerait l’Irlande de l’Irlande du nord. Le Royaume Uni perdrait un bout de territoire ; mais cela vaudrait mieux que de perdre l’Ecosse et d’avantages substantiels. Et si un tel dénouement permettait de sortir des palinodies que les Britanniques connaissent aujourd’hui ?

Vous qui avez toujours attiré l’attention sur ceux qui souffrent, qui ont du mal à joindre les deux bouts, que pensez-vous de cet arrangement qui pourrait être orienté vers plus de solidarité et de justice ? Seules les firmes qui trichent en ne payant pas leurs impôts là où elles font leurs profits seraient perdantes.

Mais je souhaite votre avis sur un autre point, un peu lié à ce qui précède. Ce sera pour une prochaine fois.

Paul Itaulog

La psychiatrie, papale,

Oyez oyez braves gens, priez pour les pauvres pécheurs que sont les homosexuels … dont « le démon infiltré dans les âmes » sans nul doute les rend infâmes … priez donc vous tous afin qu’auprès de la jeunesse, ce fléau ne pousse et ne devienne cette calamité que le Pape François fait sienne tandis qu’il appelle les parents à fustiger leurs enfants dès leur homosexualité annoncée, ces derniers les supposant déments, juste bons à soigner la maladie ayant pour cause l’homosexualité !

Ah la belle affaire que voilà, qui sait afin d’oublier ce que des hommes d’église commettent de perversités, eux qui, loin de bénir des enfants, pieusement, les enduisant d’eau bénite à tout venant, fouillent dans les plis des petits pantalons aiguisant leurs désirs malveillants, celle d’une foi plutôt malsaine commise par des prêtres obscènes … certains d’entre eux violant les rejetons qu’à leur messe ils entraînent tout en invoquant à leur dieu le pardon ! Alors où sont ces modèles de saints évangélisateurs, ils ne sont en effet que des hommes dont la mission consiste à la seule vision d’un esprit qui loin d’être sain abuse sexuellement le menu fretin !

Ah cette sainte quéquette en quête des petites braguettes ouvertes, séduisant le pédophile clérical, un mâle, docile, soumis à ces élans de convoitise, lui que l’Eglise catholique cache en son sein craignant de la ire des fidèles ouailles qu’elles la quitte pour finir sur la paille …

Telle est la vie des moines dont quelques-uns, trop peu, témoignent de leur mal, certains cachant leurs odieux secrets quand les victimes elles, de plus en plus nombreuses se dévoilent à la face du monde, sachant, ce dernier et depuis trop longtemps, combien dans la sainte église et jusqu’au Vatican, il se trouve des relents dont l’infection gagne ses enfants …

Bien à vous.

Samie Louve.