La santé un enjeu local ?

écoleLes communes et intercommunalités sont désargentées.

C’est un fait incontestable. Un fait auquel les plus importantes d’entre elles ont répondu par un envol inédit des taxes locales – Bordeaux Toulouse Strasbourg etc….Pas Pau, il est vrai, puisque le niveau est déjà stratosphérique. Et, comme disent les Chinois les arbres, fussent-ils des séquoias béarnais, ne peuvent monter jusqu’au ciel.

Pour autant elles ne doivent surtout pas oublier les questions de santé dans les faits très souvent liées à des questions environnementales.

Pour cela sans dépenser 1 euro de plus elles doivent passer toutes les décisions municipales au crible de leur impact sur la santé. Des cribles qui, très souvent , rejoignent ceux des questions environnementales.

Pour cela nous allons prendre des exemples concrets.

En matière éducative et de transport des élèves : la solution Pédibus :

Voyons tout d’abord ce qu’en dit ce bon monsieur – (cette bonne madame) ? – Wikipédia

  • Les objectifs principaux sont de :
  • limiter le recours à un véhicule motorisé ;
  • favoriser la santé des écoliers, leur équilibre physique et psychique ;
  • faire prendre conscience aux enfants qu’ils participent ainsi activement à la préservation de l’environnement ;
  • et donner à ces derniers l’habitude quotidienne d’une activité physique sans risque de fatigue.

De fait pas mal se municipalités s’y sont engagées, par exemple à Oloron l’ancien maire s’était lancé. .Mais avec trop de nonchalance en déléguant la responsabilité aux écoles. Ce manque de conviction et de suivi lui a peut-être enlevé les quelques écolos qui, au final, lui ont manqué.

En matière de constructions d’enceintes sportives :

En matière de santé le sport compte des vertus de santé évidentes notamment par l’hygiène de vie qu’il entraîne et donc d’économie directe pour la sécurité sociale.

Aussi il doit permettre de mieux affronter la chaleur et le froid et de forger des corps plus résistants .

A cette aune il apparaît évident de privilégier toujours les sports en extérieur qui se pratiquent sous la pluie et le soleil. Des salles pour pratiquer le foot en salle peuvent laisser perplexes. Des équipement de type pelouse synthétiques qui coûtent la peau des fesses semblent pour le moins inadéquats.
Tout particulièrement dans notre jolie sud-ouest qui l’année durant bénéficie d’un climat agréable et d’espaces naturels d’une qualité exceptionnelle.

Même chose en matière de gros équipements. Par exemple à Pau ceux laissés par la très contestable gestion d’André Labarrère.

Prenons le cas du stade du Hameau actuellement en extension rénovation ; on aurait pu imaginer de douvelles tribunes non pas en bois (encore que..) mais avec des bardages de bois d’essences locales et des parements en galets ; de quoi faire émerger une architecture spécifique et attirer l’attention des médias sur l’archange de Bordères. Un archange en l’espèce pas forcément manchot puisque avec l’hôtel du département il avait laissé un très joli ouvrage.

Le cas des écoles ;

Dans tous les équipements municipaux ceux évidemment qu’il convient de mieux sanctuariser.

Le cas échéant en abandonnant des projets inutiles et forcément concurrents, voire en abandonnant des équipement qui doublonnent comme certaines salles de quartier ou les multiples locaux associatifs .

On peut très bien imaginer que toutes les école soient dotées d’un jardin potager soit un support pédagogique très privilégié qui ne coûte rien et qui incite les enfants à mettre leurs mains dans la glaise. Une manière d’aborder les questions de nutrition et d’écologie de manière concrète.

Il s’agit, à l’évidence d’un très vaste sujet sur lequel chacun est invité à se positionner.

Pierre Yves Couderc – Oloron le 30/11/2015.

Spécial teasing

Et la semaine prochaine ..ou la suivante
Un sujet plein d’émotions sur le le retour attendu de Béatrice de Planisssoles, la plus jolie infirmière du pays.
Et de Marie-Magdeleine, sa cousine, notre petite déesse aux baronnies, un rien luciférienne son corps ambré et ses yeux myosotis.
Un sujet connexe aux présentes plein d’émotion et de féminité sur un cabinet libéral d’infirmière dans la montagne bigourdane.

Que viennent-ils faire dans cette galère ?

galeres_03Encore une fois, sans qu’on  en comprenne bien le pourquoi du comment,  Paris veut revernir olympique. Bizarrement le portage de la candidature est confié  à deux régionaux d’ici : un toy tarbais Bernard Lapasset le président mondial du rugby et un béarnais, qui plus est, oloronais de souche, Tony Estanguet le frère de Patrice et le fils d’Henri – incidemment triple champion olympique de kayak –

Quelque part il s’agit du même jeu de forces absurde  que celui qui sacrifie l’équilibre et la santé du pays qui conduit à la métropolisation accélérée  dont monsieur PYC a souhaité nous entretenir dans son pensum en date du 01/06/2015 (La décentralisation au risque de la métropolisation).

Il s’agit du renforcement jusqu’à l’absurde de la région capitale que beaucoup d’habitants, sinon la majorité, souhaitent quitter pour goûter aux charmes provinciaux.

Soit un peu plus d’investissement publics, un peu plus de concentration des moyens de transports, un peu plus de pollution et de mal de vivre.

Qui le veut ?

Qui le souhaite ?

Mystère : pas les franciliens qui ont d’autres chats à fouetter et qui pensent, sans doute, que l’argent serait mieux utilisée à améliorer des transports publics toujours à la limite du collapsus.

Pas les géographes ou les démographes qui doivent penser que deux ou quatre millions d’habitants en moins rendraient le région plus vivable et sûrement plus attractive. En particulier la ville même de Paris qui est la plus dense d’Europe.

Officiellement pas le gouvernement ni François 1er comte des cités bien paisibles de Tulle et de Hollande qui s’est contenté de saluer la candidature de Paris. Soit le service minimum. Le petit Manuel il ne sait pas, il a d’autres chats à fouetter. De toute façon  lui il préfère le foot, Munich, le FC Barcelone et son petit messie.

Pas même la maire (la mairesse ?) de Paris  à qui on a tordu le bras pour voter la candidature au risque de la fâcher définitivement avec ses alliés écologistes.

Rappelons tout d’abord que la France  a été plus que bien servie en événements sportifs majeurs ;

Jeux olympique en 1924 (l’année de l’interview exclusive de Francis Jammes par PYC sur ses terres à Ortès).

La coupe d’Europe de football en 1984 et en 2016

La coupe du monde de rugby en 2007 (et en 2023 ?)

Le tour de France chaque  année depuis 1903

Les 24 heures du Mans depuis 1 923.

Arrêtons nous là, battons nous la coulpe, la coupe est pleine.

 A cette aune même dans le nouveau monde mondialisé la France n’a rien de plus à gagner. Même pour la sacro-sainte attractivité il n’y a rien à gratter. Le vieux monde est derrière nous.

Si vraiment on avait voulu faire un coup moderne et cela vaut pour nos deux benêts crypto béarnais pourquoi ne pas avoir  lancé une candidature :

Commune à Bordeaux et à Toulouse voire à Bilbao

Commune à Marseille et à Gênes

Le tout avec un dossier résolument modeste et à très fort contenu « développement durable ».

Cela aurait été dans le sens de l’histoire et de l’aménagement du territoire européen et dans la protection des ressources budgétaires nationales déjà bien mises à mal.

On peut également rappeler que la dérive sans fins des comptes budgétaires de nos amis grecs date, précisément, des jeux de 2 004 redondants avec ceux de 1896.

Rappelons que les autres villes qui ont déposé un dossier sont :

– 1  Allemagne : Hambourg

– 2  États-Unis : Boston

– 3  France : Paris

– 4  Italie : Rome

– 5  Hongrie : Budapest

Dans ces candidatures déposées pour 2024 PYC vote sans hésiter  pour Budapest à condition qu’elle soit étendue à toute l’Europe centrale (la Mitteleuropa) avec  la Tchécoslovaquie  et la Yougoslavie réunifiées. La petit Hongrie toute seule, désargentée  c’est, sûrement, un peu cheap.

Un peu comme si les championnats de France de tango étaient organisés à la marina.

 

 

PYC
Oloron le 03/07/2015
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