Jusqu’où et jusqu’à quand ?

imagesA VIRY-CHATILLON, le 8 octobre 2016, quatre policiers sont attaqués par une bande de voyous qui brûlent leurs véhicules. Deux sont gravement blessés et l’un serait encore entre la vie  et la mort. Le fait n’est malheureusement pas banal puisqu’à entendre le maire de la commune et même un ministre, il en serait ainsi depuis une vingtaine d’années. Une vingtaine d’années ! Mais qu’ont donc fait nos gouvernants. Ils ont laissé faire par lâcheté, incompétence, incurie.  » Responsables , mais non coupables « . On connaît la formule.

Pendant le premier semestre 2016, 3267 policiers ont été blessés en service. A travers eux c’est la France qu’on attaque. Les forces du désordre l’emportent sur les forces de l’ordre.

Les meilleures justifications de ces agresseurs, dont certains sont soi-disant francais, serait le manque de considération dont ils sont victimes (contrôle d’identité, discrimination à l’embauche, perquisitions brutales).

Pourquoi pas. Au demeurant comment identifier des citoyens  au visage encagoulé ? Ils savent très bien que la cagoule leur assure une totale impunité. N’est-il pas temps d’imposer de vivre publiquement à visage découvert, sous peine de sanction pénale.

Discrimination ? Comment embaucher des candidats qui ne parlent qu’un salmigondis ?

Et les perquisitions ? Faut-il y procéder en apportant le café et les croissants ?

La France n’est donc pas pour eux une bonne mère. Mais les mêmes phénomènes se produisent en Belgique, en Allemagne et ailleurs en Europe, notamment en Suède où la communauté juive est régulièrement l’objet d’agressions à Malmö, troisième ville du pays dont la population autochtone n’est plus majoritaire.

Partout se sont créées des zones de non-droit quoi qu’en dise notre premier ministre qui ne doit pas le penser.

La solution ? Inutile de multiplier le nombre de policiers qui ont surtout l’ordre de ne pas se servir de leurs armes. Leur multiplication ne sert à rien.

On a tout essayé depuis des décennies et de nombreux coins de France sont colonisés, sont occupés. Les forces de l’ordre n’y sont pas les bienvenues, parce que la France n’y est pas chez elle.

Nos gouvernants ne sentent-ils pas monter comme un vent de révolte? Car au bout du compte, ce sont bien nos impôts qui aident à entretenir cette anti-France !

 

Pierre ESPOSITO

Avocat honoraire.

Crédit photo : Europe 1